Humanitaire - WKA s'engage dans la lutte contre le racisme

Portrait de Nelson Mandela

« Personne n’est né avec de la haine envers l’autre du fait de la couleur de sa peau, ou de son origine, ou de sa religion. Les gens doivent apprendre à se haïr, et s’ils peuvent apprendre à haïr, ils peuvent apprendre à aimer, car l’amour jaillit plus naturellement du cœur humain que son opposé. »

Neslon MANDELA (18/07/1918 - 05/12/2013)

WKA partage entièrement cette vision. Nous espérons qu’un jour le racisme et la peur de l’autre disparaîtront à tout jamais, définitivement. 

Cette peur grandit lors des crises économiques. Tous les prétextes sont bons, la peur de perdre son emploi (soi-disant subtilisé par l’étranger), les inquiétudes quant à la pérennité du système de protection sociale (“fragilisé par l’étranger”), la stigmatisation d’un assistanat social (“bon qu’aux étrangers” ). 

L’ensemble de ces souffrances, dans le sillage d’une crise économique d’ampleur, peut engendrer un repli identitaire et la désignation, bien commode, de boucs émissaires. 

WKA veut combattre cela et défendre des valeurs humaines.

« Les racistes sont des gens qui se trompent de colère. »

Léopold SÉDAR SENGHOR (09/10/1906 - 20/12/2001)
Portrait de Leopold Sedar Senghor

WKA s’inspire des différences de chacun, et soutient la mixité culturelle, le vivre-ensemble et l’esprit de fraternité. 

Pour mettre en application ces idées, WKA apportera chaque année une aide financière à une association luttant contre le racisme (basée sur 2% des bénéfices de ses ventes annuelles).

Chaque association devra envoyer son programme au siège social de WKA afin qu’il soit étudié.

L’objectif étant de collaborer avec cette association afin d’apporter une touche d’espoir, cette aide financière sera traduite par des actions sur le terrain et non par un versement de fonds. 

Vous représentez une association luttant contre le racisme ? N'hésitez pas à nous contacter !

« Il est très étonnant que je n’aie pas encore abandonné tous mes espoirs, car ils paraissent absurdes et irréalisables. Pourtant je m’y accroche, malgré tout, car je continue à croire à la bonté innée de l’homme. »

Anne FRANK (12/06/1929 - 02/03/1945)